Les #investissements des « business angels » s’essoufflent en France

Les investissements « business angels » s'essoufflent France

Le recul a atteint 13 % l’an dernier. La communauté d’investisseurs aurait rétréci.

Les investisseurs individuels seraient-ils en train de fuir les start-up françaises ? Selon le Fibamy (French Internet Business Angel Money Yardstick), un indicateur mis en place par le fonds français Isai, l’investissement des « business angels » dans le secteur Internet a baissé de 13 % en 2014. Et le deuxième semestre a été particulièrement alarmant : le montant total levé par les start-up auprès des « business angels » a chuté de 24 % sur les six derniers mois de l’année, comparé au deuxième semestre 2013. Le niveau global d’investissement des « business angels », décisifs dans le financement des start-up car ils interviennent surtout lors des premiers financements, est ainsi revenu à celui de 2011-2012, après une embellie en 2013. Au total, l’indicateur a recensé plus de 26 millions d’euros investis par les « business angels » l’an dernier, un chiffre toutefois non exhaustif, les mouvements non significatifs n’étant pas comptabilisés.

Trop de complexité

« La communauté des « business angels » ne grossit pas, elle a tendance à se concentrer sur quelques entrepreneurs qui ont réussi et qui réinvestissent, alors que les autres investisseurs individuels ont peut-être eu tendance à se redéployer vers les secteurs traditionnels, les sociétés Internet ayant connu des fortunes diverses entre 2010 et 2012 », note Jean-David Chamboredon, directeur général d’Isai, qui pointe également « un agenda politique incohérent ». « Le gouvernement a envoyé des signes contradictoires, et l’on peut constater que le quatrième trimestre, nettement meilleur, correspond aussi au départ d’Arnaud Montebourg. »

Celui qui avait mené la fronde des « pigeons » demande une simplification de l’investissement personnel, ainsi qu’une grande réforme de l’ISF, dont la complexité expliquerait en partie, selon lui, les différences observées entre les « business angels » français et leurs homologues anglo-saxons. Le secteur serait en effet 25 fois plus gros aux Etats-Unis qu’en France et dix fois plus au Royaume-Uni, pour un PIB à peu près équivalent. Autre phénomène qui a pu jouer sur la taille de la communauté des « business angels » : le départ d’entrepreneurs et d’investisseurs à l’étranger. « Cela concerne peut-être quelques dizaines de personnes, mais sur une aussi petite communauté, la différence se voit très vite », explique Jean-David Chamboredon, qui affirme néanmoins que les départs se sont tassés depuis 2013.

Et le « crowdfunding » ?

Enfin, l’apport des plates-formes de financement participatif de type « equity crowdfunding », comme Wiseed ou Smartangels, est encore faible. Selon le Fibamy, ces plates-formes sont impliquées dans moins de 10 % des opérations en France. Logique, puisque les décrets d’application n’ont été publiés qu’en octobre. Mais le secteur s’attend à ce que le « crowdfunding » prenne une part significative à l’avenir.

Nicolas Rauline, Les Echos

(Re)Construire la stratégie de votre fondation ou association dans la Recherche et l’Enseignement Supérieur pour renforcer vos ressources

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Face à l’évolution des financements publics de la Recherche & de l’Enseignement Supérieur et des subventions des organismes à but non lucratif, les dirigeants des fondations et associations de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche doivent construire de nouvelles stratégies qui leur permettront de renforcer leurs ressources.

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Objectifs : More

Le #mécénat participatif, une nouvelle forme de citoyenneté ?

PAR THÉRÈSE LEMARCHAND, ASSOCIÉE FONDATRICE DE CULTURE TIME

Le financement participatif, comment cela fonctionne-t-il ?

Le « crowdfunding », ou financement participatif, est une participation financière collective d’individus qui rassemblent leurs ressources pour soutenir les initiatives d’autres personnes physiques ou morales.

Source : www.democratiemiseajour.fr

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#Crowdfunding : quand #universités et #écoles font appel à tous

Le financement participatif n’est pas réservé aux étudiants et au financement d’études. Les écoles et universités peuvent s’en servir pour financer à la marge des projets courts. À condition de choisir la bonne formule et de communiquer beaucoup.

Source EducPro

A combien peut-on évaluer les montants levés par les écoles et les universités par la voie du financement participatif (crowdfunding) ? « 100.000 euros ? Peut-être 200.000 ? », estime Max Anghilante, président de l’Iffres (Institut français des fondations de recherche et de l’enseignement supérieur) et initiateur de la plateforme de financement participatif DaVinciCrowd. Quelle que soit la réponse, les sommes paraissent bien dérisoires par rapport aux quelque 200 millions d’euros donnés par les entreprises aux établissements en 2014 sous forme de mécénat ; dérisoires également par rapport aux centaines de milliers d’euros que lèvent les (rares) projets à succès sur les plateformes de crowdfunding grand public telles que KissKissBankBank ou MyMajorCompany. More

Pour une meilleure visibilité de la #recherche française – Antoine Blanchard et Elifsu Sabuncu

Visibilité Recherche française

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La recherche française, combien de divisions ?

La formule de Staline se demandant quelle était la force de frappe du Vatican pourrait très bien s’appliquer aujourd’hui à la recherche française. Qui comprend encore quelles thématiques scientifiques sont prioritaires ? Qui fait quoi dans le millefeuille des LabEx, EquipEx, IdEx, unités de recherche, COMUE ex-PRES, Instituts du CNRS, Alliances thématiques… ? Qui possède une vision année après année des financements accordés par l’Agence nationale de la recherche (ANR) ? Comment savoir sur quels projets travaille tel chercheur et avec quels résultats, ou qui est spécialiste de tel sujet dans telle université ? À toutes ces questions légitimes, portées par les décideurs, les chercheurs ou les citoyens, il n’y a pas de réponses évidentes et surtout pas d’endroit où les chercher.

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